- Océane Thébault
- 26 juil.
- 3 min de lecture
Microdosage de composés psychédéliques : impacts pharmacologiques et neuropsychologiques et potentiel thérapeutique
Portugais - 2026
Andrewski, Killian Erwan, EM - IUEM - Ciências Farmacêuticas
Le microdosage de substances psychoactives telles que le LSD (diéthylamide de l’acide lysergique) ou la psilocybine (des champignons hallucinogènes) fait référence à la pratique consistant à ingérer des quantités extrêmement faibles de ces substances, souvent inférieures à 10 % d’une dose récréative, insuffisantes pour provoquer des hallucinations. Cette pratique présente un intérêt, tant pour la communauté scientifique que pour la population en général. Bien que les effets des composés psychédéliques sur le système nerveux central aient été étudiés depuis les années 1950, l’intérêt pour la microdose est relativement récent et a commencé au début des années 2000. Les composés psychédéliques traditionnels, tels que le LSD et la psilocybine, agissent principalement comme agonistes des récepteurs 5-HT A sérotoninergiques dans le cerveau, qui jouent un rôle crucial dans la régulation de l’humeur, de la cognition et de la perception. En microdosage, ces substances ont la capacité d’affecter les circuits cérébraux sans provoquer les états de conscience altérés typiques des doses récréatives. Cette thèse a pour but d’explorer les mécanismes pharmacologiques du microdosage des psychoactifs, en se concentrant sur leurs effets neurobiologiques, psychologiques et comportementaux.
Une attention particulière sera accordée à l’évaluation des bénéfices potentiels dans le traitement de troubles psychiatriques tels que la dépression, l’anxiété et les troubles de l’humeur. Les rapports des utilisateurs suggèrent plusieurs avantages associés à la microdose, y compris l’amélioration de l’humeur, avec une réduction des symptômes de dépression et d’anxiété, la stimulation cognitive, avec une augmentation de la concentration, de la créativité et de la productivité, réduction du stress, avec une meilleure gestion émotionnelle et relationnelle, pouvant également offrir un soutien aux personnes souffrant d’anorexie. En outre, certaines recherches indiquent que les composés psychédéliques, même à faibles doses, peuvent favoriser la neuroplasticité, favorisant la croissance et la connectivité neuronale. Enfin, cette thèse vise à inclure une revue des études cliniques récentes pour étayer scientifiquement cette pratique, en considérant également les risques potentiels, les aspects éthiques et les implications réglementaires associés à l’utilisation de substances psychoactives à faibles doses.
Le microdosage de substances psychoactives, telles que le LSD (diéthylamide d’acide lysergique) ou la psilocybine (à partir de champignons hallucinogènes), fait référence à la pratique consistant à ingérer des quantités extrêmement faibles de ces substances, souvent inférieures à 10 % d’une dose récréative, qui sont insuffisantes pour provoquer des hallucinations. Cette pratique intéresse à la fois la communauté scientifique et la population en général. Bien que les effets du composé psychédélique sur le système nerveux central soient étudiés depuis les années 1950, l’intérêt pour le microdosage est relativement récent, émergeant au début des années 2000. Les composés psychédéliques traditionnels, tels que le LSD et la psilocybine, agissent principalement comme agonistes des récepteurs sérotoninergiques 5-HT 2 A dans le cerveau, qui jouent un rôle crucial dans la régulation de l’humeur, de la cognition et de la perception. Lorsqu’elles sont microdosées, ces substances ont la capacité d’affecter les circuits cérébraux sans provoquer les états de conscience altérés typiques des doses récréatives. Cette thèse a pour objectif d’explorer les mécanismes pharmacologiques du microdosage des médicaments psychoactifs, en mettant l’accent sur leurs effets neurobiologiques, psychologiques et comportementaux. Une attention particulière sera accordée à l’évaluation des bénéfices potentiels dans le traitement de troubles psychiatriques tels que la dépression, l’anxiété et les troubles de l’humeur.
Les rapports d’utilisateurs suggèrent plusieurs avantages associés au microdosage, notamment une amélioration de l’humeur, avec une réduction des symptômes de dépression et d’anxiété, une stimulation cognitive, avec une augmentation de la concentration, de la créativité et de la productivité, ainsi qu’une réduction du stress, avec une meilleure gestion émotionnelle et relationnelle, et il peut également offrir un soutien aux personnes souffrant d’anorexie. En outre, certaines recherches indiquent que les composés psychédéliques, même à faibles doses, peuvent favoriser la neuroplasticité, encourageant la croissance neuronale et la connectivité. Enfin, cette thèse vise à inclure une revue des études cliniques récentes pour étayer scientifiquement cette pratique, tout en considérant également les risques potentiels, les aspects éthiques et les implications réglementaires associés à l’utilisation de substances psychoactives à faible dose.