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Régimes anti-inflammatoires, composés bioactifs et microbiote : interfaces nutritionnelles dans la prise en charge de l’endométriose

Portugais - 2026

Rocha, Thalytta de Oliveira Falco, Produçao Acadêmica Repositorio Acadêmico de Graduaçao (RAG) Nutriçao



Objectif :

Examiner, par le biais d’une revue intégrative, les preuves sur l’influence de l’alimentation, des schémas diététiques, de la supplémentation nutritionnelle et de la modulation du microbiote intestinal dans les symptômes, les mécanismes physiopathologiques et les résultats cliniques de l’endométriose.


Méthodes :

La révision a suivi le modèle de Whittemore et Knafl, avec définition du problème par la stratégie PICO. La recherche a été effectuée dans les bases United States National Library of Medicine, National Institutes of Health (PubMed), MEDLINE, SCOPUS, Web of Science et Cochrane Library, y compris les revues publiées entre 2015 et 2025. Nous avons sélectionné des revues systématiques, des méta-analyses et des revues narratives qui abordaient les interventions ou les expositions nutritionnelles liées à l’endométriose. L’extraction des données a considéré la conception, la qualité méthodologique et les principales conclusions, organisées en synthèse thématique. Résultats : 11 revues ont été incluses entre 2021 et 2024, organisées en quatre axes : les habitudes alimentaires anti-inflammatoires, la supplémentation nutritionnelle, la modulation du microbiote et les facteurs de risque diététiques. Des schémas similaires au régime méditerranéen ont montré une réduction du risque, une amélioration des symptômes et une modulation des voies inflammatoires, tandis que les régimes riches en viandes rouges, en graisses trans et ultra-transformées étaient associés à une aggravation de l’inflammation et de la douleur. Des composés tels que les oméga-3, les polyphénols, les vitamines antioxydantes et les minéraux ont montré des effets auxiliaires. La modulation du microbiote par les fibres, les prébiotiques et les produits laitiers totaux a contribué à l’équilibre œstrogénique et à la réduction des processus inflammatoires.


Conclusion :

L’alimentation joue un rôle important dans la gestion de l’endométriose. Les schémas anti-inflammatoires et les stratégies nutritionnelles auxiliaires présentent un potentiel thérapeutique, bien que des essais cliniques rigoureux soient nécessaires pour standardiser les recommandations.

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